«Je sens la Terre qui tourne»

29 degrés celsius au thermomètre aujourd’hui. Et elle ne cesse de grimper à chaque ondulation des corps qui se trémoussent de scène en scène sous le soleil ardent comme du bacon à broil. Les bouteilles d’eau sont de mise, les torses nus enviés et la bière, incontournable.

Après 3 petites heures de sommeil, j’affronte la chaleur avec tout le courage que possède mon âme festivalière et débute la journée à 5h00 am au Parc Forillon avec Ragleela  (voir la chronique Ragleela: Tout le temps et n’importe quand) et dire qu’elle débuta à la hauteur de mes attentes serait peu dire. Suite à cette expérience inoubliable, comme beaucoup d’autres festivaliers-ières, j’eu l’idée d’aller prendre le petit dej à l’Anse au griffon, au café de l’anse. Pris de court par un café plein à craquer à 8h00 du matin, certains clients se sont transformés l’instant d’un moment en serveurs et une même en l’assistante du chef! L’ambiance était à la fête et les sourires éclatants, le déjeuner fut donc excellent!

J’ai aussi attendu avec impatience ainsi qu’avec un certain plaisir la prestation de Lake of Stew, dont la réputation chez les Marceau n’est plus à faire. J’ai donc fait ma groopie, assise à l’avant (puisqu’une blessure au genou m’empêche de danser…!) chantant les paroles comme une fillette devant les Backstreet Boys (mettons). Le spectacle était excellent et la foule a semblé être du même avis que moi. Bravo Lake of Stew!

La parade des enfants

Moment tendre pour mon coeur de mère, petit pirate qui rêve de cet instant depuis plusieurs jours a enfin son instant de gloire et montre à tous qu’il sera un jour un grand festivalier. Wow … Et il n’est pas le seul: la promesse d’une relève courageuse et aguerrie pour bientôt nous remplacer est bien réelle!

Apadooraï s’installe sur scène alors que les enfants et Kilombo en sortent. La description qu’en fait la brochure du festival laisse présager des mélodies transcendantes sur des airs de techno/accoustique… Je suis donc toute ouïe et prête à me faire gâter les oreilles. Et en vérité, la seule déception que j’y ai eu a été de ne pouvoir me lever et danser jusqu’à la dernière note. Le mariage entre batterie, guitare et didgeridoo, instrument traditionnellement utilisé par les aborigènes d’Australie en fait une musique actuelle, rythmée et transcendante. Une autre belle découverte du festival!

Ce soir, derniers spectacles du FMBM 2010, les parfaits inconnus viendront mettre un peu de leur circus delirius sous le chapiteau et un jam prometteur au Brise-Bise vers 22h viendra compléter cette soirée.

Les heures sont comptées, il faut en profiter!

Mllemarceau

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s