Archives d’Auteur: gabrielebriggs

Franklin, acrobate de rue

Samedi après-midi, je me suis fait surprendre par Franklin, un acrobate de rue que le FMBM n’attendait pas, mais qui a malgré tout su captiver la foule.

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Socalled, quelques minutes avant la scène

Entrevue éclair avec le multitalentueux DJ Socalled, quelques minutes avant le début de son spectacle.

Gabrièle Briggs : On te décrit comme un DJ, photographe,réalisateur, magicien, journaliste, artiste en art visuel… Est-ce qu’il y a quelque chose que tu ne sais pas faire?

SoCalled : Les mathématiques…. j’ai raté ma dixième année (secondaire 4) deux fois en math… Et me raser! Je suis incapable de me raser! (la journaliste confirme)

G.B.: Comment as-tu découvert la musique yiddish?

SoCalled : Grâce à la musique hip-hop. J’ai commencé à collectionner les vieux disques. Je suis tombé sur un vieux vinyle de musique Klezmer, sur de la musique traditionnelle, sur des chants religieux. C’est un type de musique qui se perd. En Amérique du Nord, la culture juive a été assimilée. Et j’ai retrouvé par hasard cette culture à l’Armée du Salut.

G.B. : Quel lien as-tu trouvé entre le hip hop et la musique yiddish?

SoCalled : Le hip hop peut se mélanger à toutes les cultures. Il peut renouveller la culture.  Ce n’est pas seulement avec le yiddish, mais aussi avec le classique, le tzigane, le pop, le funk, le jazz…

G.B. : Il parrait que vous avez une impressionnante collection de vinyles. Combien en as-tu?

SoCalled : Près de 4 000, je n’ai jamais compté.

G.B. : Je suis moi-même une grande amatrice de vinyle, quel est le meilleur endroit pour trouver des longs jeux yiddish.

SoCalled : L’armée du Salut! Et parfois certaines archives qui jettent leurs collections…

G.B. : Et si je voulais découvrir la musique yiddish, quels sont les artistes incontournables?

SoCalled : Aaron Lebedeff… Dave Tarras… et Mickey Katz.

G.B. : Pourquoi ceux-là?

SoCalled : Tu vas voir…

Trois jours pour danser comme une pro

Hier soir, sur les rythmes chauds de Carlos Placeres, il y avait moi, Cuba et… Patrick Swayse. D’accord, ce dernier était uniquement dans ma tête. Mais c’est que les rythmes endiablés de Carlos Placeres m’ont tout droit transportée dans la peau de l’héroïne du film Danse lascive. Et en voyant le groupe Salsa Descala se trémousser au son des cuivres, je me suis dit : « moi aussi je peux apprendre à danser comme une vraie pro! » Je me suis donc mise à la recherche des cours de danse que le festival offrait durant le week-end. Croyez-moi, il y a de quoi faire fureur dans les discothèques :

Samedi midi, le groupe Wôtak donne des ateliers de gumboots. Le gumboots, c’est puissant, c’est sportif et ça fait ressortir la rage de vivre!

Samedi, à 14 h et dimanche à 15 h, Christiane Conde donne des cours de danse africaine. Déjà, je suis jalouse. Elle est belle, elle a un sourire à craquer et elle danse comme une déesse!

Et dimanche, 10h30, Ann Bernard donne des cours de Boleadoras. Ça… c’est indescriptible. Cette danse a une telle puissance, à mi-chemin entre le flamenco et l’arme de guerre.

Alors, Mesdames et Messieurs, on met sa gêne de côté, on prend son courage à deux mains et on se fait aller le popotin!